
Quand on veut perdre du poids, le réflexe est de manger moins. Erreur classique : à calories réduites égales, celui qui mange suffisamment de protéines perd du gras, et l’autre perd du muscle. Devinez lequel reprend tout six mois plus tard.
Trois choses, et elles sont toutes décisives : elles rassasient durablement, elles coûtent de l’énergie à digérer, et elles empêchent votre corps de puiser dans le muscle pendant le déficit. Un régime pauvre en protéines, c’est une perte de poids en trompe-l’œil.
Entre 1,2 et 1,6 g par kilo de poids de corps et par jour. Pour 70 kg : 85 à 110 g quotidiens. Ça ressemble à ça : deux œufs le matin (12 g), un blanc de poulet le midi (25 g), un yaourt grec l’après-midi (10 g), du poisson le soir (22 g), des lentilles ou du fromage blanc en complément. On y est, sans poudre ni artifice.
Un quart de l’assiette en protéines, un quart en féculents complets, la moitié en légumes. Pas de balance, pas d’application, pas de calcul. Juste ce découpage, à chaque repas.